Un bouleau à Fort-Saint-Jacques, un autre au Musée d’art et d’histoire, un mélèze à la route de la Broye, un érable à l’avenue de la Gare, cinq acacias à la Villa Thérèse, un marronnier à la place du Marché-aux-Poissons, un platane à Beauregard, 13 érables à la rue de l’Hôpital, un tilleul à l’avenue Weck-Reynold… Liste non exhaustive, qui contient également deux saules, un cerisier d’ornement et deux frênes disséminés eux aussi en ville de Fribourg. De quoi s’agit-il? Eh bien, des végétaux dont l’abattage a été autorisé, comme l’indique le bulletin communal «1700». Un texte aussi sec que du bois mort qui inspire deux constats. D’abord, le centre-ville regorge encore d’une riche diversité biologique, et ce bien après la mort annoncée des forêts. Ensuite, heureux pays que le nôtre où l’autorité locale annonce de la sorte les travaux forestiers à effectuer en milieu urbain. Alors, à quand un référendum obligatoire sur la coupe de bois? Suffirait d’abattre d’autres arbres pour imprimer les bulletins de vote… SJU