> 17 ans
«J’ai découvert les vide-dressings en ligne il y a quelque temps par le biais d’une fille de ma classe. Le concept consiste à vendre, sur des pages internet prévues à cet effet, des habits ou des objets dont on n’a plus envie dans le but de faire de la place dans nos armoires. Il existe de nombreuses pages de ce type sur facebook mais malheureusement, certaines sont mal organisées.
»Avec une autre adepte du concept, on a donc décidé de créer notre propre vide-dressing en évitant au maximum ces problèmes d’organisation qui empêchent le bon fonctionnement des ventes et achats. Notre page «Dressing-shop online» a eu rapidement beaucoup de succès et compte plus de 300 membres venant de toute la Suisse romande.
»Dans le processus de vente, l’idéal est de pouvoir rencontrer les vendeuses en personne pour s’assurer qu’il n’y ait pas d’arnaque et éventuellement essayer le vêtement avant de l’acheter. Mais quand ça n’est pas possible, on s’envoie les articles par la poste. Quoi qu’il en soit, il s’agit d’un moyen génial pour faire de bonnes affaires!»
>21 ans
«Sur facebook, je voyais souvent des amis qui postaient dans des groupes des photos de vêtements qu’ils vendaient. Je ne connaissais pas du tout le concept et jamais je n’aurais imaginé que l’on puisse vendre et acheter ainsi sur un réseau social. L’idée m’a paru intéressante et je me suis inscrite à deux vide-dressings dans le but de me faire quelques sous en vidant mes armoires.
»Le piège, c’est que de nouveaux habits sont mis en vente à longueur de journée, souvent bon marché. La tentation est constante. Je me suis mise à acheter alors que j’y allais pour vendre! L’avantage de ce système est qu’il y a tout un réseau de filles qui se connaissent de près ou de loin, surtout du côté de Fribourg. Je pense que ça favorise l’honnêteté, que l’on peut difficilement se permettre de vendre n’importe quoi. Je suis plus sûre de ce que j’achète que si je faisais ça sur Ebay.
»L’ambiance est très sympathique entre les filles au sein de ces groupes. On peut parfois négocier les prix, voire troquer des articles, ce qui permet d’avoir de nouveaux vêtements sans débourser un centime!»
>17 ans
«Après avoir acheté et vendu durant quelque temps dans un vide-dressing suisse romand sur facebook, j’ai eu l’idée d’en créer un uniquement pour la région fribourgeoise, qui permettrait d’acheter sans frais de port, par de simples rencontres entre vendeuses et acheteuses. Mon groupe s’appelle «vide-dressing Fribourg» et marche très bien, mais je continue tout de même à en fréquenter d’autres.
»Il n’y a pas vraiment de concurrence entre les vide-dressings car, plus nous en fréquentons de différents, plus nous avons de chance de vendre nos vêtements et de dénicher de bonnes affaires. J’aime aussi la possibilité qu’offre ce concept de poster un message détaillant un objet ou un vêtement que l’on recherche. Ainsi, si un membre du groupe possède l’objet désiré, il peut proposer de le vendre et on fait parfois des trouvailles grâce à ce système.
»S’il est évident que les vide-dressings ne sont pas fermés aux hommes, il est rare d’en trouver sur ces pages. Mais j’ai parfois vu des filles vendre des affaires pour leurs copains.»
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