Etre moche et unique, ou beau et interchangeable?

Le Moche dans la mise en scène de Nathalie Sandoz.  © Guillaume Perret
Le Moche dans la mise en scène de Nathalie Sandoz. © Guillaume Perret


16.02.2017

Théâtre des Osses »   La scénographie a quelque chose de clinique, de poli, de lisse. Il est question de chirurgie esthétique, de visage refait pour répondre aux canons de la beauté. Dans Le Moche, le paraître est la grande valeur marchande. Ingénieur, Lette s’achète un nouveau visage pour mieux vendre sa dernière invention. Ce début d’intrigue n’est pas très éloigné du monde actuel, où faire la moue sur un selfie relève de la nécessité pour exister sur les réseaux sociaux.

A partir de cette situation, l’auteur allemand Marius von Mayenburg raconte une descente aux enfers qui s’annonce vertigineuse. Car après avoir en quelque sorte fabriqué son succès, qui sera très éphémère, Lette entre dans une grave crise d’identité. Il croise d’autres personnes qui ont exactement le même visage que lui. L’écriture est «lapidaire et cinglante», promet la compagnie De Facto, qui tourne cette pièce dès ce soir au Théâ

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