Trois graffeurs qui ont fait l’objet d’une perquisition en janvier pour des fresques réalisées en automne 2010 dans l’Espace Boxal dénoncent une oppression continuelle de la part de la police. «Cette descente est d’autant plus ridicule que le bâtiment a été rasé entre-temps», s’indignent-ils. DR
Des graffeurs dans les griffes de la police
«Ce déploiement de force est totalement démesuré, disproportionné.» Comme plusieurs autres graffeurs du canton, Sandra Stegmann n’en revient toujours pas. Un lundi de janvier, à...
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