La Liberté

The Golden Dream

The Golden Dream © FIFF
The Golden Dream © FIFF


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13.03.2018

Samedi 17 mars, 20h30, Arena 7

Lundi 19 mars, 18h, Arena 5

 

Fiche technique​​

  • Section: Sur la carte de Ken Loach
  • Fiction Diego Quemada-Díez
  • Mexique, Espagne
  • 2013 | 110 min. | DCP | Couleur
  • Langue: Espagnol | Tzotzil
  • Sous-titres: Français | Deutsch

Synopsis

Révélé à Cannes dans la section Un Certain Regard en 2013, le premier long métrage poignant de cet ancien technicien de Ken Loach a été primé dans le monde entier. Juan, Samuel et Sara, trois adolescents, quittent le Guatemala et la misère pour tenter leur chance aux Etats-Unis. Commence alors, sur les trains de marchandises et le long des rails, un voyage de tous les dangers que connaissent tant de migrants.

Bande-annonce

L'avis des élèves du CO de Jolimont

Le temps d'une semaine thématique, une classe d'élèves du Cycle d'Orientation de Jolimont a découvert le monde du cinéma. Dans leur programme figurait notamment l'écriture d'une critique de film, encadrée par notre journaliste Olivier Wyser. Ci-dessous, découvrez trois de leurs textes à propos du film The Golden Dream:

Eva Grilo Soares, de la classe 11H:

«The Golden Dream, un film magnifique et d'une immense tristesse, qui évoque de nombreuses valeurs importantes, comme la fraternité. Ce film m'a beaucoup touchée. Je regrette que ce type de films soient trop rares. Les acteurs sont des personnes adéquates pour ce genre de film car ils ont eux-mêmes été migrants. Cela reste un sujet encore actuel que malheureusement des gens subissent. La mise en scène, les couleurs, les images et la musique extrêmement bien choisie nous permettent de nous projeter plus dans le film. Les couleurs représentent bien le Guatemala et le Mexique. Le dénouement nous pousse à nous poser beaucoup de questions: est-ce que le film n'est pas aussi pour nous montrer que nous sommes remplis de rêves parfois trop idéalistes? Est-ce nécessaire d'espérer un monde meilleur sans avoir aucune satisfaction à la fin? La fin est très dure et n'est pas très satisfaisante car on a plus eu de nouvelles de certains personnages.»

Luka Aleksic, de la classe 11A:

«The Golden Dream est un film retraçant le parcours de Juan, Miguel et de, trois adolescents du Guatemala qui décident d’immigrer aux Etats-Unis. En route, ils rencontreront Chauk, un personnage issu d’une tribu indigène. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce film est très réaliste: il l’est tout d’abord au niveau du décor, on s’imagine sans problème que les migrants vivent dans ce genre d’endroits. Le langage familier est présent dans la grande majorité du film, ce qui rend ce dernier encore plus authentique. Les migrants s’entraident la plupart du temps mais n’hésitent pas à se piéger entre eux pour recevoir de l’argent afin de pouvoir soudoyer les gardes américains à la frontière. Certains choix faits par le réalisateur sont très astucieux. Par exemple quand Chauk prend la parole, il n’y a pas de sous-titres. Ce choix est très intéressant car il nous plonge dans la peau des adolescents hispanophones qui eux aussi ne le comprennent pas mais qui essayent tout de même de communiquer avec lui. Enfin, la morale du film soulève une véritable question: est-ce vraiment nécessaire de sacrifier tout ce qu’on a (famille, amis, santé…) pour finalement arriver à destination et trouver un travail misérable pour un salaire minimal?»

Maéa Schornoz, de la classe 11J

«J’ai bien aimé le film The Golden Dreams. Les habits allaient bien avec les acteurs et l’histoire. Ce sont des habits qui nous font penser à la pauvreté. Ils sont bleus, oranges, rouges et sales. Le maquillage des acteurs n’est pas trop visible, la couleur est terne, c’est pour montrer la difficulté et la pauvreté. Il y a très peu de dialogue, les mots ne servaient pas à grand-chose. On comprenait bien les émotions sans que les acteurs n’aient besoin de parler. Le film a été tourné avec une caméra à hauteur d’ enfants. C ’est comme si les spectateurs étaient avec les personnages du film. Certaines scènes sont très prenantes et nous montrent la réalité affreuse que vivent certaines personnes dans le monde. Par exemple la fille qui part du Guatemala sait qu’elle va prendre certains risques, comme être peut-être violée. C’est pour ça qu’elle se coupe les cheveux et se serre la poitrine dans des bandes. Le film est très intéressant car il montre :
- Tout le monde n’a pas de la chance.
- Les enfants vivent de grandes difficultés ( fuir, danger, …).»

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