La Liberté

27.03.2019

Le seuil maintenu à 6000 signatures

L’écologiste Bruno Marmier (à droite) souhaitait abaisser le nombre de signatures nécessaires au déclenchement d’une votation populaire. © Keystone
L’écologiste Bruno Marmier (à droite) souhaitait abaisser le nombre de signatures nécessaires au déclenchement d’une votation populaire. © Keystone

NM

Il faudra toujours un minimum de 6000 signatures pour lancer une initiative ou un référendum au niveau cantonal. Mercredi matin, le Grand Conseil a repoussé une motion proposant de ramener le seuil à 5000 griffes.

Le vert Bruno Marmier (Villars-sur-Glâne) et le démocrate-chrétien André Schoenenweid (Fribourg) proposaient également de faire passer le délai de récolte, pour les initiatives uniquement, de 90 à 180 jours. «Avec le Tessin, le canton de Fribourg est l’un des plus restrictifs en la matière», insiste André Schoenenweid. «C’est une fausse bonne idée. Nous pouvons même nous demander s’il ne faudrait pas augmenter le nombre de signatures nécessaires», rétorque la libérale-radicale Nadine Gobet (Bulle). Il est vrai que l’augmentation de la population fribourgeoise a considérablement facilité la tâche des chasseurs de paraphes: en 1950, pour faire aboutir une initiative ou un référendum, il fallait convaincre 13,02% du corps électoral. Aujourd’hui, ce pourcentage a chuté sous la barre des 3%. La motion a été refusée par 49 voix contre 36 (1 abstention).

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