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15 internationales espagnoles se rebellent

15 joueuses souhaitent le départ du coach de la Roja dames, Jorge Vilda © KEYSTONE/AP/Bill Kostroun
15 joueuses souhaitent le départ du coach de la Roja dames, Jorge Vilda © KEYSTONE/AP/Bill Kostroun
15 joueuses souhaitent le départ du coach de la Roja dames, Jorge Vilda © KEYSTONE/AP/Bill Kostroun
15 joueuses souhaitent le départ du coach de la Roja dames, Jorge Vilda © KEYSTONE/AP/Bill Kostroun


Publié le 23.09.2022
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La Roja féminine est en crise.

Quinze internationales espagnoles ont annoncé jeudi qu'elles renonçaient à porter le célèbre maillot rouge tant que le sélectionneur actuel Jorge Vilda, à qui la Fédération espagnole a renouvelé sa confiance, restera en poste.

C'est par un communiqué tombé jeudi soir que la Fédération espagnole a révélé l'ampleur de cette crise. Elle y indique que quinze joueuses ont envoyé un mail où chacune explique que la situation actuelle affecte "leur état émotionnel" et "leur santé" de "manière importante", et qu'elles renoncent à la sélection, "tant que la situation ne sera pas réparée".

La RFEF a ajouté qu'elle ne "permettra pas que les joueuses remettent en doute la situation du sélectionneur national et de l'encadrement, car prendre cette décision n'entre pas dans le champ de leurs compétences".

Vendredi soir, les quinze mutines, ainsi que d'autres internationales comme Alexia Putellas, ont répliqué par un autre communiqué. Elles y indiquent qu'elles n'ont "en aucun cas RENONCé à la sélection", mais qu'elles demandent simplement à ne pas être convoquées jusqu'à ce que la situation soit réglée. "Nous n'avons jamais demandé le limogeage du sélectionneur", ont-elles par ailleurs affirmé.

Un nouvel épisode dans une histoire qui dure déjà depuis plusieurs semaines, et qui survient à quelques jours des prochains matches amicaux contre la Suède le 7 octobre et contre les Etats-Unis le 11 de la Roja féminine, éliminée en quarts de finale du dernier Euro par l'Angleterre.

Mal-être général

Lors du dernier rassemblement, en septembre, les trois cadres Irene Paredes, Patri Guijarro et Jenni Hermoso avaient convoqué une conférence de presse et reconnu un "mal-être général" en mettant en cause Vilda, en poste depuis 2015, mais avaient nié avoir demandé sa démission.

Le sélectionneur qui a succédé à Ignacio Quereda, débarqué sous la pression de joueuses après un Mondial 2015 raté, avait pour sa part déclaré avoir été "blessé par la manière de procéder", affirmant être une personne "qui privilégie le dialogue et qui est toujours disposée à parler".

ats, afp

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