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Cassis: le "Conseil de sécurité n'a pas assumé" ses responsabilités

Le conseiller fédéral Ignazio Cassis et son homologue ukrainien Dmitro Kuleba ne parlent plus exactement sur la même tonalité de la réunion sur l'Ukraine attendue en Suisse (archives). © KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE
Le conseiller fédéral Ignazio Cassis et son homologue ukrainien Dmitro Kuleba ne parlent plus exactement sur la même tonalité de la réunion sur l'Ukraine attendue en Suisse (archives). © KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE
Ignazio Cassis à la tribune des Nations-Unis vendredi, à l'occasion du 2e anniversaire de la guerre en Ukraine. © KEYSTONE/AP/Mary Altaffer
Ignazio Cassis à la tribune des Nations-Unis vendredi, à l'occasion du 2e anniversaire de la guerre en Ukraine. © KEYSTONE/AP/Mary Altaffer
Il faut trouver "une voie réaliste vers la paix en Ukraine", a affirmé le ministre suisse des Affaires étrangères Ignazio Cassis vendredi devant l'Assemblée générale de l'ONU, deux ans après le début du conflit. © KEYSTONE/AP/Mary Altaffer
Il faut trouver "une voie réaliste vers la paix en Ukraine", a affirmé le ministre suisse des Affaires étrangères Ignazio Cassis vendredi devant l'Assemblée générale de l'ONU, deux ans après le début du conflit. © KEYSTONE/AP/Mary Altaffer
Ignazio Cassis à la tribune des Nations-Unis vendredi, à l'occasion du 2e anniversaire de la guerre en Ukraine. © KEYSTONE/AP/Mary Altaffer
Ignazio Cassis à la tribune des Nations-Unis vendredi, à l'occasion du 2e anniversaire de la guerre en Ukraine. © KEYSTONE/AP/Mary Altaffer
Il faut trouver "une voie réaliste vers la paix en Ukraine", a affirmé le ministre suisse des Affaires étrangères Ignazio Cassis vendredi devant l'Assemblée générale de l'ONU, deux ans après le début du conflit. © KEYSTONE/AP/Mary Altaffer
Il faut trouver "une voie réaliste vers la paix en Ukraine", a affirmé le ministre suisse des Affaires étrangères Ignazio Cassis vendredi devant l'Assemblée générale de l'ONU, deux ans après le début du conflit. © KEYSTONE/AP/Mary Altaffer


Publié le 23.02.2024


Le conseiller fédéral Ignazio Cassis estime que le Conseil de sécurité de l'ONU "n'a pas pleinement assumé ses responsabilités" depuis deux ans sur l'Ukraine. Vendredi à New York devant cet organe, il a appelé tous les membres à oeuvrer pour la paix dans ce conflit.

"Que faisons-nous ?", a demandé le chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) aux autres pays membres de l'organe, demandant de garantir que la Charte des Nations et le droit international humanitaire (DIH) soient honorés. Et d'ajouter que l'organe n'avait réussi qu'à relayer des déclarations pour que les efforts pour la paix soient redoublés.

Il a répété qu'il ne fallait pas "céder au pessimisme". Comme quelques heures auparavant devant le Conseil permanent de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), par vidéo, puis devant l'Assemblée générale de l'ONU, il a toutefois tempéré davantage encore les attentes ukrainiennes sur un "sommet de paix mondial" en Suisse sur l'Ukraine. Il a parlé d'une simple "conférence de haut niveau" qu'il souhaite, précisant le calendrier, "d'ici cet été".

Il faut trouver "une voie réaliste vers la paix en Ukraine", a-t-il affirmé devant l'Assemblée générale. Selon lui, une possible réunion en Suisse ne serait "qu'une étape". "Nous savons tous qu'un grand sommet de paix demandera plusieurs étapes", a-t-il encore dit.

A l'Assemblée générale, son homologue Dmitro Kuleba a campé sur un sommet. Celui-ci permettra une "approche équitable et entière" de la paix, objectif aussi affiché par Berne, dit-il. Et "la Russie n'aura ensuite pas d'autre choix" que de discuter, ajoute-t-il.

ats

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