La Liberté

02.05.2019

Donald Trump, Joe Biden, les pompiers et les 60 retweets

"Ils sont derrière moi", a assuré Donald Trump, parlant du soutien des pompiers pour sa réélection en 2020. © KEYSTONE/AP/SUSAN WALSH
"Ils sont derrière moi", a assuré Donald Trump, parlant du soutien des pompiers pour sa réélection en 2020. © KEYSTONE/AP/SUSAN WALSH


02.05.2019

Le président américain Donald Trump n'a, semble-t-il, pas du tout apprécié le soutien accordé par le syndicat national des pompiers à son rival démocrate déclaré pour la présidentielle de 2020, Joe Biden. Il l'a dit à sa façon mercredi, avec son outil favori, Twitter.

Dans une volonté apparente de démontrer qu'il bénéficie du soutien sans failles de la classe moyenne, le milliardaire républicain a retweeté tôt le matin, en une demi-heure à peine, une soixantaine de messages de soutien de pompiers.

Avant cette avalanche, le président des Etats-Unis avait laissé éclater sa frustration dans un tweet: "J'ai fait plus pour les pompiers que ces syndicats pompeurs de cotisations ne feront jamais".

Inquiétudes à la Maison-Blanche

"Ils sont derrière moi. Les pompiers vont voter pour moi. Comme les policiers. Comme les militaires. Tous ces gens votent pour moi", a-t-il martelé un peu plus tard, comme pour mieux s'en convaincre, dans un entretien à Boston Herald Radio.

Preuve que la candidature de Joe Biden l'inquiète, le locataire de la Maison-Blanche multiplie depuis plusieurs jours les attaques contre l'ancien vice-président, comme lui septuagénaire.

Homme populaire aux origines modestes, Joe Biden se targue d'avoir gardé le contact avec la base ouvrière du parti démocrate et de pouvoir rivaliser avec le milliardaire républicain dans les régions industrielles, où ce dernier a enregistré de très bons scores lors de sa victoire surprise de 2016.

Lors d'une réunion de campagne dans l'Iowa, l'ancien numéro deux de Barack Obama s'est amusé de l'attention toute particulière que lui portait le milliardaire républicain. "J'ai cru comprendre que le président a tweeté sur moi ce matin pendant un certain temps", a-t-il ironisé.

"Je me demande pourquoi il fait cela...", a-t-il ajouté, précisant qu'il s'attendait à être l'objet de ses commentaires "pour un bon moment".

ats, afp

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