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Juin 2022, le 3e mois de juin le plus chaud dans le monde

L'agriculture est une des premières à subir les conséquences de la chaleur, souvent associée à la sécheresse (Photo d'illustration). © KEYSTONE/URS FLUEELER
L'agriculture est une des premières à subir les conséquences de la chaleur, souvent associée à la sécheresse (Photo d'illustration). © KEYSTONE/URS FLUEELER


Publié le 07.07.2022
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Juin 2022 a été le troisième mois de juin le plus chaud jamais enregistré dans le monde, selon des données du service européen sur le changement climatique Copernicus, publiées jeudi.

Juin 2019 et 2021 sont les 1er et 2e mois les plus chauds connus à l'échelle mondiale.

Dans un communiqué, le programme d'observation du climat par satellites, navires, avions et stations météorologiques dans le monde entier, explique que plusieurs "faits marquants" ont eu lieu en juin 2022.

La température moyenne mondiale pour juin a été supérieure d'environ 0,31°C à la moyenne relevée entre 1991 et 2020.

En Europe, il s'agit du deuxième mois de juin le plus chaud jamais enregistré, avec une température supérieure d'environ 1,6°C à la moyenne. Juin 2019 est le mois de juin le plus chaud jamais enregistré sur le Vieux Continent.

Copernicus évoque notamment des températures extrêmes enregistrées de l'Espagne à l'Italie.

"Le Sud-Ouest de l'Europe, qui a connu sa première vague de chaleur dans la seconde moitié du mois de mai, a connu quatre semaines plus tard une nouvelle période de températures exceptionnelles qui a culminé le 17 juin", précise le communiqué.

Plus fréquent et plus sévère

Outre cette région, des pays comme la France, le Japon ou encore les Etats-Unis ont également connu de fortes vagues de chaleur.

A l'inverse, au Groenland et dans la majeure partie de l'Amérique du Sud, l'étude souligne des températures plus froides.

"On s'attend à ce que des vagues de chaleur semblables à celles observées cette année deviennent plus fréquentes et plus sévères dans les années à venir, tant en Europe qu'ailleurs", estime le directeur du service changement climatique de Copernicus, Carlo Buontempo, à la lumière de ces données.

"Il est particulièrement important de mettre à la disposition du public, des données fiables afin que chacun puisse suivre ces tendances et mieux se préparer à ce qui s'annonce", ajoute-t-il.

ats, afp

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