La Liberté

19.09.2018

Photos de Kate Middleton seins nus: amendes pour Closer confirmées

Le litige remonte au 14 septembre 2012, date de diffusion dans les kiosques français du N°379 de l'hebdomadaire people. Il contenait des clichés estivaux de la duchesse et du duc de Cambridge au bord de la piscine d'un luxueux domaine du Sud de la France (archives). © Keystone/AP/Thibault Camus
Le litige remonte au 14 septembre 2012, date de diffusion dans les kiosques français du N°379 de l'hebdomadaire people. Il contenait des clichés estivaux de la duchesse et du duc de Cambridge au bord de la piscine d'un luxueux domaine du Sud de la France (archives). © Keystone/AP/Thibault Camus


19.09.2018

La cour d'appel de Versailles a confirmé mercredi la condamnation des deux dirigeants du magazine people Closer à une même amende maximale de 45'000 euros (51'000 francs). Ils avaient publié en 2012 des photos volées de Kate Middleton la poitrine dénudée.

Dans son arrêt, la cour a confirmé en tout point le jugement rendu en première instance, qui avait condamné la directrice de rédaction Laurence Pieau et le directeur de publication Ernesto Mauri pour complicité ou divulgation d'un document obtenu par une atteinte à l'intimité de la vie privée. La cour a aussi suivi le tribunal correctionnel de Nanterre en validant les 100'000 euros de dommages et intérêts alloués à Kate Middleton et à son mari le prince William.

Le litige remonte au 14 septembre 2012, date de diffusion dans les kiosques français du N°379 de l'hebdomadaire people. Il contenait des clichés estivaux de la duchesse et du duc de Cambridge - deuxième dans l'ordre de succession au trône britannique - au bord de la piscine d'un luxueux domaine du Sud de la France. Sur ces photos, Kate Middleton ne portait qu'un bas de maillot de bain.

Cette publication avait fait scandale outre-Manche et provoqué le courroux de la famille royale britannique. Les services du prince avaient alors dénoncé une atteinte "grotesque et injustifiable" à la vie privée et, en urgence, le couple princier avait obtenu de la justice française l'interdiction de toute nouvelle diffusion des images, que même les tabloïds anglais s'étaient refusés à publier.

Deux photographes, soupçonnés d'être les auteurs des clichés, ont aussi vu leur condamnation confirmée mercredi à 10'000 euros dont 5000 avec sursis. Ces deux paparazzi de l'agence parisienne Bestimage, Cyril Moreau et Dominique Jacovides, ont toujours nié avoir pris les photos incriminées.

ats, afp

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