La Liberté

04.08.2018

Trump se moque de LeBron James après ses accusations sur le racisme

LeBron James, ici lors de la présentation de son école, a été moqué par Donald Trump dans un tweet © KEYSTONE/FR53611 AP/PHIL LONG
LeBron James, ici lors de la présentation de son école, a été moqué par Donald Trump dans un tweet © KEYSTONE/FR53611 AP/PHIL LONG


04.08.2018

Donald Trump s'est contenté d'un tweet moqueur pour répondre à LeBron James qui l'avait accusé de nourrir les divisions raciales aux USA. Sans débattre, le président américain s'en est pris aux stars.

"Lebron James a été interviewé par l'homme le plus stupide de la télévision, (le présentateur de CNN) Don Lemon. Il a réussi à faire apparaître Lebron comme quelqu'un d'intelligent, ce qui n'est pas facile à faire", a-t-il tweeté.

Dans une interview à CNN réalisée mardi mais diffusée vendredi soir, la nouvelle star des Los Angeles Lakers avait accusé le président d'utiliser le sport pour "diviser" les Américains en fonction de leur couleur de peau, après la polémique sur les joueurs de football américain qui mettent genou à terre pendant l'hymne national.

"Je pense que notre président essaie de diviser", a expliqué le nouveau joueur des Lakers lors d'une interview sur CNN. "C'est quelque chose que je ne peux pas comprendre, parce que je sais que c'est grâce au sport que j'ai côtoyé quelqu'un de blanc pour la première fois", a ajouté le joueur de 33 ans, natif d'Akron, ville ouvrière de l'Ohio, dans le nord du pays.

Donald Trump n'a de cesse de critiquer depuis près d'un an les joueurs de football américain, majoritairement noirs, qui s'agenouillent pendant l'hymne national pour protester contre les violences policières. En mai, le milliardaire républicain avait même estimé que ces joueurs ne "devraient peut-être pas être dans le pays".

LeBron James, le joueur le plus médiatisé de la NBA, est un farouche adversaire du président Trump. Interrogé sur ce qu'il lui dirait s'il venait à s'asseoir en face de lui, James a répondu: "Je ne serais jamais assis en face de lui. Je m'assiérais en face de Barack par contre." Une référence à l'ancien président démocrate Obama, dont il a soutenu les campagnes en 2008 et 2012.

ats, afp

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