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L’estomaquante goûteuse d’Hitler

Le livre de Rosella Postorino, traduit par Dominique Vittoz, est ce qui s’appelle un grand roman. © DR
Le livre de Rosella Postorino, traduit par Dominique Vittoz, est ce qui s’appelle un grand roman. © DR
18.02.2019

Pascal bertschy

Le mot de la fin

Zut. J’avais déjà ajouté ce livre à ma liste de romans cultes, ceux qu’on se file entre amis et dont on parlerait pendant des heures. Mais, pour ce qui est de se le passer sous le manteau, c’est fichu: à peine sorti en français, La goûteuse d’Hitler, de l’Italienne Rosella Postorino (Albin Michel), connaît un succès foudroyant.

Je vous pose quand même la question: à l’époque, sans être nazi, auriez-vous accepté de travailler pour Hitler? La question hante le roman de Rosella Postorino, dont la force rappelle Seul dans Berlin de Fallada et Les bienveillantes de Jonathan Littell.

Allemagne, automne 1943. Rosa Sauer a 26 ans. Elle a quitté Berlin, où sa vie a été réduite en cendres, pour aller se réfugier chez ses beaux-parents en Prusse-Orientale. A l’inverse de son mari

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