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La table en cerisier massif

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26.10.2021

Michaël Perruchoud

Le mot de la fin

C’est une vieille histoire et je l’aime bien, parce qu’elle n’a pas de morale, qu’elle réunit simplement des gens soucieux de bien faire, et qu’elle se déroule presque à la perfection. Elle se passe dans un quartier sinon cossu, du moins à l’aise, où un centre de réfugiés fait grincer quelques dents, alimente les discussions et certaines craintes.

Des adolescents d’Erythrée à la démarche légère et aux yeux effrayés peinent à trouver leurs marques entre le parc de jeux et le bistrot d’habitués. Alors certains se disent qu’il faut trouver les moyens de créer des passerelles.

La proposition glissée dans les boîtes aux lettres est assez élégante. On suggère aux habitants intéressés d’inviter chez eux un jeune réfugié le temps d’un repas, d’échanger quelques mots, de briser la glace. Cela permettra de mettre un prénom sur un visage, de ne plus vivre comme des étrangers dans le même espace. On part du principe que des relations se tisseront, qu’on se saluera a

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