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Le petit fan d’Ennio se prend un zéro

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Le grand Ennio Morricone: il fut un temps où certains tordaient le nez devant ses musiques de films…Keystone
Le grand Ennio Morricone: il fut un temps où certains tordaient le nez devant ses musiques de films…Keystone
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14.07.2020

jean-philippe bernard

Le mot de la fin

Les cuivres pleurent dans le soleil couchant. Ennio Morricone vient de partir rejoindre Sergio au royaume des immortels. Ici-bas, du hard rocker parfumé à l’essence de coyote au DJ branché, en passant par le prof de conservatoire, tout le monde couvre le maestro de fleurs, de louanges, saluant un compositeur prodige et prolifique, serviteur de la grande musique du premier à son dernier souffle.

Dans mon salon aussi, les enceintes en surchauffe crachent à fort volume The Ecstasy Of Gold, l’envolée orgasmique qui accompagne la course folle du Senor Tuco dans le cimetière de Sad Hill à la fin du film Le bon, la brute et le truand.

Je souris. Il y a des choses qui ne se discutent pas: aussi sûr que l’eau est liquide et la pierre solide, Morricone est un génie. Il n’y a pas matière à débat. De nos jours tout du moins. Hier, la rengaine était différente…

Je me souviens de cette rentrée scolaire à la fin des années 1960. De ma première leçon de musique su

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