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Il y a du bon dans le confinement

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Le cinéaste russe Kirill Serebrennikov est interdit de voyage. Lors de la représentation de La Fièvre de Petrov, en lice pour la Palme d’or, un siège vide lui a été symboliquement réservé et ses acteurs ont porté un badge à son effigie. © Keystone
Le cinéaste russe Kirill Serebrennikov est interdit de voyage. Lors de la représentation de La Fièvre de Petrov, en lice pour la Palme d’or, un siège vide lui a été symboliquement réservé et ses acteurs ont porté un badge à son effigie. © Keystone
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13.07.2021

Thierry Jobin*

Cannes Zone » Et pendant ce temps-là, sur la Croisette, le confinement, ce mot que nous ne prononcions jamais avant début 2020, s’empare des écrans. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il apporte son lot de bizarreries. Dans les scénarios d’abord, mais pas seulement.

Impossible de compter le nombre de films qui, dans les catalogues du Marché du film, usent et abusent du motif du confinement ou de l’isolation. Exemple parmi les plus étranges, Lamb, signé par l’Islandais Valdimar Jóhannsson, montre un couple d’éleveurs de moutons qui coupent tout contact avec l’extérieur parce que la nature leur a donné une aberration pour combler leur douleur d’avoir perdu un enfant: une de leurs brebis a accouché d’un être hybride, mi-petite fille (le bas du corps et un bras) mi-agnelle (la tête et une patte), qu&rsqu

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