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Les forces contraires

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21.11.2020

Fatima Daas » «Je m’appelle Fatima Daas.» C’est ainsi que commence chaque chapitre de La petite dernière. Parfois, le nom de famille est absent, mais toujours cette affirmation, cette confirmation, entêtante comme une litanie, avant d’en révéler plus sur cette jeune femme au fil des pages. Elle est une Française d’origine algérienne, benjamine d’une fratrie, homosexuelle. Ou peut-être rien de tout ça. Elle raconte plutôt l’histoire d’une «fille qui n’est pas vraiment une fille, qui n’est ni Algérienne ni Française, ni Clichoise ni Parisienne, une musulmane je crois, mais pas une bonne musulmane, une lesbienne avec une homophobie intégrée», dit-elle. Elle prie, pour trouver sa place, sa voie, car il est difficile d’être toujours à côté des autres, de la plaque, de sa vie. Elle regrette qu’on ne lui ait pas appris à aimer. Car il est en fait surtout question d’amour dans ce premier roman de Fatima Daas. D’amour de soi, de Dieu, de sa famille, des hommes et des femmes.

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