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Cully, jazz après la tempête

Bien que fragilisé, le festival s’apprête à fêter ses 40 ans et garde foi dans le retour du printemps

Parmi les cordes annoncées, celles du contrebassiste star Avishai Cohen et celles de Sona Jobareth, nouvelle diva de la kora, héritière de l’une des grandes familles de griots d’Afrique de l’Ouest. © Emilien Itim/Andreas Terlaak/Rob O’Connor
Parmi les cordes annoncées, celles du contrebassiste star Avishai Cohen et celles de Sona Jobareth, nouvelle diva de la kora, héritière de l’une des grandes familles de griots d’Afrique de l’Ouest. © Emilien Itim/Andreas Terlaak/Rob O’Connor
Parmi les cordes annoncées, celles du contrebassiste star Avishai Cohen et celles de Sona Jobareth, nouvelle diva de la kora, héritière de l’une des grandes familles de griots d’Afrique de l’Ouest. © Emilien Itim/Andreas Terlaak/Rob O’Connor
Parmi les cordes annoncées, celles du contrebassiste star Avishai Cohen et celles de Sona Jobareth, nouvelle diva de la kora, héritière de l’une des grandes familles de griots d’Afrique de l’Ouest. © Emilien Itim/Andreas Terlaak/Rob O’Connor
Parmi les cordes annoncées, celles du contrebassiste star Avishai Cohen et celles de Sona Jobareth, nouvelle diva de la kora, héritière de l’une des grandes familles de griots d’Afrique de l’Ouest. © Emilien Itim/Andreas Terlaak/Rob O’Connor
Parmi les cordes annoncées, celles du contrebassiste star Avishai Cohen et celles de Sona Jobareth, nouvelle diva de la kora, héritière de l’une des grandes familles de griots d’Afrique de l’Ouest. © Emilien Itim/Andreas Terlaak/Rob O’Connor

Thierry Raboud

Publié le 24.01.2023

Temps de lecture estimé : 3 minutes

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Musique » Il neigeait, la semaine passée, lors de la présentation du programme à la presse. Comme lors de l’édition 2022 du Cully Jazz Festival, marquée par une billetterie radieuse mais une météo cataclysmique. Bise noire et flocons blancs. «Nous n’avions jamais vu cela en 39 éditions…» se souvient le codirecteur Guillaume Potterat. Les salles étaient pleines mais les verres à chasselas sont donc restés bien vides, comme les caisses de cette manifestation autofinancée à 70%, qui se remettait tout juste de la tempête Covid. «La situation financière est désormais particulièrement fragile. Mais nous avons beaucoup travaillé sur nos budgets et sur la réduction des coûts, et nous sommes quand même là!»

C’est donc sans pompe ni flonflons que le festival (normalement) printanier, doté d’un budget de 2.2 millions de francs, fêtera son 40e anniversaire en avril prochain. Seuls indices jubilaires à l’affiche, cette juxtaposition graphique qui emprunte aux anciens lettrages du jazz cu

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