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Célébration à la cathédrale de Lausanne en 2013 pour les dix ans de la Communauté des Eglises chrétiennes dans le canton de Vaud, dont Shafique Keshavjee avait participé à la fondation. © CECCV/DR
Célébration à la cathédrale de Lausanne en 2013 pour les dix ans de la Communauté des Eglises chrétiennes dans le canton de Vaud, dont Shafique Keshavjee avait participé à la fondation. © CECCV/DR
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27.07.2014

Bâtisseurs de ponts (3) Homme du dialogue œcuménique et interreligieux, le pasteur Shafique Keshavjee, l’un des fondateurs de la maison L’Arzillier, s’inquiète de la perte de l’héritage chrétien. Rencontre à Chexbres.

Bernard Bovigny, Apic

Professeur à la retraite, le pasteur Shafique Keshavjee, 58 ans, est un des fondateurs de la maison L’Arzillier, à Lausanne, pour le dialogue œcuménique et interreligieux. Mais pour lui, actuellement la scission la plus importante en Occident est constituée par la perte de l’héritage chrétien face au matérialisme et à d’autres spiritualités de type oriental. Son dernier ouvrage «La Reine, le Moine et le Glouton» (Seuil, 2014) a d’ailleurs pour sous-titre «La grande fissure des fondations».

Shafique Keshavjee accueille le visiteur dans sa maison, située dans un quartier tranquille sur les hauts de Chexbres, dans le canton de Vaud. Depuis les jardins, une vue imprenable s’étend d’un côté sur le lac Léman jusqu’à Nyon et, de l’autre, jusqu’à l’embouchure du Rhône, avec en

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