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L’affaire Wirecard devient politique

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Avec les dernières révélations communiquées mercredi par la procureure de Munich, l’affaire Wirecard n’est plus une simple affaire d’escroquerie, si grosse soit-elle. © Keystone
Avec les dernières révélations communiquées mercredi par la procureure de Munich, l’affaire Wirecard n’est plus une simple affaire d’escroquerie, si grosse soit-elle. © Keystone
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24.07.2020

Le ministre des Finances et la chancelière étaient-ils au courant du scandale? Le parlement entre en jeu

Thomas Schnee, Berlin

Allemagne » On pensait avoir cerné la dimension de la vaste escroquerie commise au sein de Wirecard, une société allemande spécialisée dans la gestion de paiements en ligne. Pourtant, les révélations récentes montrent que les malversations sont plus importantes et plus anciennes. De plus, le naufrage inattendu de l’entreprise n’était pas une surprise pour tout le monde, notamment au sein du Gouvernement allemand.

Pour mémoire, le 18 juin dernier, un audit financier du cabinet KPMG avait révélé que certains dirigeants de l’entreprise avaient frauduleusement gonflé le bilan financier et que la somme de 1,9 milliard d’euros, inscrite comme étant parquée dans deux banques philippines, n’existait tout simplement pas. Arrêté pour malversations, le PDG Markus Braun avait été relâché sous caution. De son côté, l’ex-directeur Jan Marsalek, considéré comme le principal responsable, disparaissait dans la nature en brouillant les pistes comme dans un bon film d’espionnage. Après la déco

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