La Liberté

La fourrure suisse peine à s’imposer

Le renard roux reste une activité marginale pour la tannerie dirigée par Marc Neuenschwander. © S. Hochstrasser
Le renard roux reste une activité marginale pour la tannerie dirigée par Marc Neuenschwander. © S. Hochstrasser
La fourrure suisse peine à s’imposer
La fourrure suisse peine à s’imposer
24.05.2018

Alors que le Conseil fédéral maintient l’importation des fourrures, reportage dans une tannerie suisse

Sandrine Hochstrasser

Oberdiessbach »   L’odeur est âcre, les effluves carnés. Le bruit des machines est assourdissant. Des centaines de peaux de mouton sont nettoyées, assouplies, tannées, essorées, puis empilées. Dans cet antre de molleton ovin, les poils drus et roux des goupils sont rares. Cachés dans un coin, quelques dizaines de canidés sont suspendus par le museau, munis d’une étiquette «renard suisse, issu de la chasse». «Nous en tannons moins d’un millier par année», souligne Marc Neuenschwander, l’un des fils aux commandes de la société éponyme à Oberdiessbach. Le goupil reste un commerce marginal pour l’entreprise bernoise fondée il y a plus de 150 ans.

Même constat à l’échelle du pays. A peine 8500 peaux de renard ont été produites en Suisse en 2015, note le Conseil féd&

UNE LIBERTÉ ABSOLUE!
UNE LIBERTÉ ABSOLUE!

Toute l’actualité de La Liberté sur vos supports numériques dès Fr. 9.- /mois !

Dans la même rubrique
Articles les plus lus
Abonnez-vous à notre playlist Spotify
Abonnez-vous à notre playlist Spotify

Découvrez les playlists Spotify de La Liberté.

Les perles de nos archives

Chaque semaine, notre rédaction met en valeur une thématique à travers le prisme des 147 ans d'histoire de «La Liberté».

La Liberté - Bd de Pérolles 42 / 1700 Fribourg
Tél: +41 26 426 44 11 / Fax: +41 26 426 44 00