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Le financement des start-up fond

La fin de l’argent gratuit réduit l’envie des investisseurs de prendre des risques dans l’innovation

Les jeunes entreprises innovantes peuvent bénéficier d’excellentes conditions lors de leur phase initiale, souvent encore encadrées au sein des hautes écoles. C’est après que les financements sont plus difficiles. © Keystone
Les jeunes entreprises innovantes peuvent bénéficier d’excellentes conditions lors de leur phase initiale, souvent encore encadrées au sein des hautes écoles. C’est après que les financements sont plus difficiles. © Keystone

Yves Genier

Publié le 24.06.2022

Temps de lecture estimé : 4 minutes

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Investissement » Financer le démarrage et le développement d’une start-up devient plus difficile. La fin des politiques d’argent abondant et gratuit a raison d’un certain âge d’or des jeunes entreprises innovantes. Les possibilités de se lancer demeurent, et restent bien accueillies aussi bien par les investisseurs que par les services publics compétents. Mais il sera moins facile d’obtenir les financements, estiment plusieurs experts.

«Les capacités d’obtenir des financements dépendent de nombreux facteurs, comme la qualité du projet et son secteur. Mais pour certains d’entre eux, l’exercice devient plus difficile. En particulier pour les projets qui ne se basent pas sur une technologie de rupture», témoigne Patrick Aebischer, ancien président de l’EPFL et senior partner du fonds de capital-risque ND Dimension à Lausanne et dans la Silicon Valley.

Un de ses confrères, Jesus Martin Garcia, directeur de la start-up genevoise GeNeuro après avoir dirigé l’incubateur Eclos

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