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Les patrons veulent moins de crédits

En règle générale, les banques suisses ne financent pas les start-up. Elles entrent en matière pour les sociétés qui ont réalisé deux exercices consécutifs positifs, ce qui survient généralement après cinq à sept ans. © Keystone
En règle générale, les banques suisses ne financent pas les start-up. Elles entrent en matière pour les sociétés qui ont réalisé deux exercices consécutifs positifs, ce qui survient généralement après cinq à sept ans. © Keystone
23.08.2019

Le ralentissement de l’économie et les taux d’intérêt négatifs incitent les entreprises à la prudence

Yves Genier

Banque » «On n’amène pas boire un âne qui n’a pas soif.» C’est par cette maxime que les économistes résument l’échec des banques centrales à amener les entreprises à emprunter pour investir en ouvrant toutes grandes leurs vannes à liquidités depuis dix ans. Mais qu’en pensent les banquiers de terrain, qui parlent aux entrepreneurs? Alain Conte, chef de la clientèle commerciale d’UBS (une division de 800 personnes basée à Zurich) apporte son témoignage, lui qui cherche précisément à intéresser les tout petits entrepreneurs.

Pourquoi visez-vous les entreprises de moins de 10 salariés, qui ne vous ont pas particulièrement intéressé jusqu’alors?

Alain Conte: Nous pouvons mieux les atteindre aujourd’hui grâce à la numérisation. Nous proposons ainsi aux PME un paquet de vingt solutions qui peuvent être utilisées de façon modulaire. En outre, l’offre UBS Start Business, gratuite la première année, apporte les informations et services indispensables

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