La Liberté

Renault et Fiat, c’est l’échec

07.06.2019

Projet de fusion » Le groupe automobile italien veut aller de l’avant après la rupture des négociations annoncée hier.

Le groupe Fiat Chrysler Automobiles (FCA) entend aller de l’avant après la rupture des négociations avec le français Renault, mais les pistes semblent relativement limitées.

Le constructeur italo-américain a pointé du doigt l’Etat français, actionnaire de Renault à hauteur de 15%, après l’échec d’une tentative de fusion entre les deux groupes automobiles. «Les conditions politiques» ne sont pas réunies en France pour un tel rapprochement, a-t-il affirmé dans un communiqué.

«Quand la politique cherche à intervenir dans des procédures économiques, elle n’agit pas toujours correctement», a renchéri le vice-premier ministre italien Luigi Di Maio.

Une explication farouchement rejetée par l’Etat français: «La raison pour laquelle ce «deal» ne s’est pas fait est liée à la préservation de l’alliance entre Renault et Nissan, ça n’a rien à voir (…) avec des interventions politiques», a assuré un responsable du Ministère français des finances.

Les raisons d’une telle rupture, alors que la France affirme avoir simplement demandé un délai de cinq jours supplémentaires, restent toutefois mystérieuses.

L’offre de départ était déjà très basse, avec une prime de 10% au-dessus du prix de l’action, alors que l’usage est plutôt de l’ordre de 30 à 50%, relève de son côté Gilles Chemla, directeur de recherches au CNRS. ats/afp

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