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L’extrême droite, ennemi public N°1

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L’extrême droite, ennemi public N°1
L’extrême droite, ennemi public N°1
Plus de 22 300 infractions - dont deux meurtres, cinq tentatives de meurtre et près de 800 agressions physiques – sont imputables à l’extrême droite en 2019, soit une hausse de près de 10% sur un an. © Keystone
Plus de 22 300 infractions - dont deux meurtres, cinq tentatives de meurtre et près de 800 agressions physiques – sont imputables à l’extrême droite en 2019, soit une hausse de près de 10% sur un an. © Keystone
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10.07.2020

Le rapport 2019 des renseignements intérieurs allemands marque un tournant face à ce courant

K Thomas Schnee, Berlin

Allemagne L «L’extrême droite est la menace la plus dangereuse pour la sécurité de l’Allemagne», a déclaré hier après-midi le ministre allemand de l’Intérieur Horst Seehofer en présentant le rapport annuel 2019 de l’Office fédéral de la protection de la Constitution (Bundesamt für Verfassungsschutz - BfV), les services de renseignements intérieurs allemands.

Jamais le ton d’un dirigeant conservateur contre l’extrême droite n’avait été aussi clair depuis la chute du mur de Berlin. Et ceci en dépit du fait que, depuis 1989, les néonazis, skinheads et fascistes en tout genre, sont responsables de plus de 190 meurtres et auteurs de multiples agressions racistes, seuls ou au sein de confréries violentes voire terroristes.

Des chiffres qui parlent

Le virage sémantique de M. Seehofer s’explique d’une part par le choc créé, en juin 2019, par l’assassinat d’un fonctionnaire de la République et membre du parti conservateur, le préfet Walter Lübcke. Et d’autre part par l’effrayante

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