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Les derniers icebergs qui dérivent sur la Manche

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28.11.2020

Brexit. Un mois, pas un de plus! C’est ce qui reste aux négociateurs britanniques et européens pour mettre à flot un accord qui évite un «no deal», à savoir une rupture brutale des amarres entre les deux rives de la Manche. Prolongées à plusieurs reprises, les négociations ont repris cette semaine, avec toujours les mêmes icebergs à contourner: l’accès des Européens aux eaux poissonneuses du Royaume-Uni, les garanties réclamées à Londres en matière de concurrence, et la façon de régler les différends dans le futur accord.

Sûrs de leur carte de navigation, les Européens négocient la barre bien en main. Face à eux, Boris Johnson est dans l’obligation de trouver un étroit chenal diplomatique afin de ne pas apparaître comme le capitaine qui aura baissé pavillon, au dernier moment, devant l’armada européenne.

Adepte du bluff en politique, il se dit prêt au sabordage, à savoir au «no deal», afin de montrer que l’indépendance du Royaume peut se satisfaire de temps économiquemen

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