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May rend les armes

C’est faute d’obtenir l’aval de son propre parti pour le Brexit que la première ministre britannique a annoncé hier son départ du 10 Downing Street. © Keystone
C’est faute d’obtenir l’aval de son propre parti pour le Brexit que la première ministre britannique a annoncé hier son départ du 10 Downing Street. © Keystone
25.05.2019

La course à sa succession va faire rage après la démission de la première ministre britannique

Pascal Baeriswyl

Brexit story » Usée par l’interminable casse-tête du Brexit, Theresa May a annoncé hier sa démission, renforçant l’hypothèse d’un départ du Royaume-Uni de l’UE sans accord. Elle démissionnera de ses fonctions de cheffe du Parti conservateur – et donc de cheffe du gouvernement – le 7 juin.

Son mandat aux airs de chemin de croix tant elle a rencontré d’obstacles, de critiques voire de complots au sein de son propre parti, restera comme l’un des plus courts de l’histoire des premiers ministres britanniques depuis la Seconde Guerre mondiale. L’analyse d’Agnès Alexandre-Collier, politologue, spécialiste du monde britannique, actuellement chercheuse à Oxford.

Theresa May rêvait d’inscrire son nom sur un accord avec l’UE. Pourquoi a-t-elle dû jeter l’éponge maintenant?

Agnès Alexandre-Collier: Principalement, parce que l’étau s’est resserré de manière insupportable sur elle. Une situation devenue intenable, d’abord, à la suite des démissions s

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