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Journaliste, vocation à haut risque

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Altercation entre journalistes et forces de l’ordre à Bethléem, lors d’une manifestation de solidarité en faveur du reporter palestinien Muath Amarneh, blessé à l’œil par un tir israélien en novembre 2019. © Keystone
Altercation entre journalistes et forces de l’ordre à Bethléem, lors d’une manifestation de solidarité en faveur du reporter palestinien Muath Amarneh, blessé à l’œil par un tir israélien en novembre 2019. © Keystone
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20.02.2020

Avec près de mille tués en dix ans, le bilan des médias est lourd. Les pays en paix ne sont pas épargnés

Pascal Fleury

Médias » En dix ans, près de mille journalistes ont été tués dans le monde, au plus grand mépris de la liberté de la presse et de la démocratie. La situation semble s’être un peu améliorée en 2019, avec tout de même 49 reporters tués dans l’exercice de leur fonction, selon l’ONG Reporters sans frontières (RSF). Mais la réalité reste très préoccupante sur le terrain, la majorité des assassinats ayant lieu désormais en zones de paix.

«Ce chiffre de 49 morts, historiquement bas, est trompeur. Car la baisse ne touche que les zones de conflit (20 cas), comme la Syrie, l’Irak ou le Yémen, alors que dans les pays en paix, le nombre de journalistes tués augmente (29 cas)», explique Catherine Monnet, rédactrice en chef adjointe des publications de l’ONG, à Paris. Le nomb

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