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«La bénichon, c’est le week-end à ne pas manquer»

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13.09.2021

Joachim Lalou

20 ans, étudiant, Bourguillon

«Pour moi, en plus de l’aspect fête de famille et bon repas, la bénichon est liée à l’histoire du canton de Fribourg et à sa forte tradition pastorale. Quand tout le village se réunissait, c’était extrêmement festif avec les fameux bals de bénichon. La fête avait une dimension religieuse importante. Il s’agissait de rendre hommage à Dieu pour les bonnes récoltes en souhaitant que les suivantes le soient tout autant. Maintenant, il y a aussi un ancrage gastronomique évident dans le terroir fribourgeois. Pour moi, c’est une fête de famille où on mange et on passe un bel après-midi tous ensemble. Cette année est un peu spéciale pour moi. Je suis à l’étranger le jour de la bénichon, donc ma famille a exprès avancé la fête pour pouvoir célébrer avec moi au mois d’août. Ils ont sans doute été parmi les premiers à la fêter cette année, car normalement, on fête la bénichon «du bas», au mois de septembre.»

Aline Morgenegg

26 ans, Enseignante primaire, Montbrelloz

«Pour moi, la bénichon, cela représente une grosse fête villageoise. Comme je viens d’Ecuvillens, c’est le week-end à ne pas manquer. Je suis vraiment attachée à cette ambiance villageoise et à tous les souvenirs que ça m’évoque. J’apprécie le fait que tout le monde soit réuni et que toutes les sociétés du village travaillent ensemble pour que la fête fonctionne. Comme je suis expatriée dans la Broye, c’est cool d’avoir une date réservée, où je peux revoir mes amis d’enfance et faire la fête avec eux. J’apprécie moins le repas, même si c’est un peu le centre de la fête, car je ne mange pas de viande. Tout est fait à base de viande et le peu de légumes qu’il y a est cuit avec la viande. Les repas sont donc assez longs et pas très agréables. Habituellement, le samedi c’est le marché et le dimanche le cortège, puis le repas. Cette année, je vais juste faire un repas avec ma famille, car la fête au village est annulée.»

Mathilde Vonlanthen

27 ans, Enseignante secondaire, Fribourg

«Pour moi, la bénichon ne représente pas grand-chose. Ma maman est Valaisanne, et mon papa Suisse alémanique de la Basse-Ville. On n’a donc jamais fait la bénichon en famille. On fête plutôt la brisolée en Valais à cette période. J’ai découvert la bénichon chez un copain, vers mes 17 ans. Depuis, j’aime bien la célébrer chez des connaissances ou dans la famille de mon copain. On voit qu’ils sont attachés à cette tradition. Comme j’aime bien manger, j’apprécie le repas de bénichon, mais je trouve qu’il y a vraiment trop à manger et qu’on passe parfois trop de temps à table. Pour ça, je préfère la brisolée! Cette année, je pense que je ne vais rien faire, sauf si je trouve le temps de faire de la moutarde de bénichon avec un ami qui a la recette de sa grand-mère. J’adore préparer les spécialités de la bénichon avec des amis, parce que chez moi personne ne cuisine les beignets, les croquets ou les bricelets.» Amédée Hirt

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