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Viticulteur devenu berger

Sébastien Bise veut rester aussi naturel que possible. Il a par exemple acquis des brebis pouvant mettre bas toute l’année, ce qui lui a permis d’abandonner les hormones de stimulation. © Charly Rappo
Sébastien Bise veut rester aussi naturel que possible. Il a par exemple acquis des brebis pouvant mettre bas toute l’année, ce qui lui a permis d’abandonner les hormones de stimulation. © Charly Rappo
18.02.2019

Elevant 900 ovins, le viticulteur Sébastien Bise lance un marché fermier et réfléchit à des hébergements

Lise-Marie Piller

Cheyres » Sébastien Bise souffle sur ses doigts. Dans le Val-de-Ruz, ses pieds sont deux glaçons ensevelis dans la neige et ses membres tremblent comme des castagnettes. Il en viendrait presque à envier les moutons qu’il garde, bien emmitouflés dans leur laine.

Malgré cette soirée frigorifique gravée dans sa mémoire, le Broyard de 37 ans n’a pas renoncé. Il est devenu berger et possède 25 béliers, 300 agneaux et 600 brebis destinés à la consommation. A Cheyres, il s’apprête à franchir un cap: l’ouverture d’un marché à la ferme, pour lequel il est en train de mettre un bâtiment aux normes, et des chambres d’hôtes dans un futur plus lointain. Il va aussi organiser un brunch de Pâques ce 30 mars.

A moitié Guadeloupéen

Sébastien Bise dégage un brin d’exot

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