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Chez les enquêteurs du coronavirus

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A Granges-Paccot, la cellule de traçage peut mobiliser jusqu’à 30 personnes, notamment des employés de la Ligue pulmonaire et des étudiants de la Haute Ecole de santé. © Aldo Ellena
A Granges-Paccot, la cellule de traçage peut mobiliser jusqu’à 30 personnes, notamment des employés de la Ligue pulmonaire et des étudiants de la Haute Ecole de santé. © Aldo Ellena
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30.07.2020

La cellule de traçage est chargée d’éviter la propagation de la maladie en isolant les personnes touchées

Nicolas Maradan

Reportage » Le téléphone sonne sans discontinuer. Les voix sont calmes, posées, mais les pas pressés. Dans la touffeur d’un petit immeuble de Granges-Paccot, la cellule de traçage des cas de coronavirus mise en place début mai par le canton de Fribourg a tout de la fourmilière. C’est depuis là que les autorités sanitaires tentent d’enrayer la propagation de la pandémie en identifiant toutes les personnes qui ont été en contact étroit avec un malade. «Il s’agit des gens qui se sont retrouvés à moins de 1,5 mètre de lui pendant au moins 15 minutes cumulées», précise Thomas Plattner, médecin cantonal ad interim. En moyenne, cela représente entre 5 et 10 personnes par patient, le plus souvent des membres de la famille. Même si hier matin, il était annoncé qu’un cas ayant fréq

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