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Faire le «singe» à bord d’un side-car

Après avoir enfilé le casque et s’être glissée dans le panier protégé d’une capote, nous voilà partis pour une balade d’une heure dans les rues de la Vieille-Ville. © Corinne Aeberhard
Après avoir enfilé le casque et s’être glissée dans le panier protégé d’une capote, nous voilà partis pour une balade d’une heure dans les rues de la Vieille-Ville. © Corinne Aeberhard
18.06.2019

Notre journaliste a testé pour vous la traversée de la ville à bord d’un side-car. Récit.

Stéphanie Schroeter

A côté de la plaque. C’est la première chose qui me vient à l’esprit quand je pense à ma virée en side-car un samedi matin de juin. N’y voyez là aucune étourderie ou fâcheuse bêtise de ma part. Non, c’est simplement que je n’aurai jamais été aussi proche des autres véhicules et du bitume.

Et c’est là que je dois partager avec vous cette réflexion cruciale qui me hante depuis des années. Le side-car, qui signifie «côté voiture» en anglais, porte à la fois très bien et très mal son nom. Parce que si vous êtes à côté de quelque chose, c’est bien d’une moto. Mais les voitures ne sont jamais vraiment très loin, vous savez ce que c’est. Bref, passons cette bizarrerie linguistique pour nous concentrer sur l’essentiel.

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