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Une méthode pour déceler la malaria

Près de la moitié de la population mondiale est exposée au risque de paludisme, selon l’OMS. © Keystone
Près de la moitié de la population mondiale est exposée au risque de paludisme, selon l’OMS. © Keystone
16.05.2019

La lutte contre le paludisme progresse grâce à des chercheurs de l’Institut Adolphe Merkle

Anne Rey-Mermet

Fribourg » Fléau vieux de plusieurs siècles, le paludisme sévit toujours dans de nombreux pays. Une équipe de chercheurs de l’Institut Adolphe Merkle ont mis au point une méthode innovante pour détecter sa présence dans le sang. Une façon de faire inédite et très sensible qui permet de déceler la malaria y compris chez des gens qui ne présentent aucun symptôme. Interview du professeur Nico Bruns, à la tête du groupe de chimie macromoléculaire à l’origine de ce projet, et du docteur Jonas Pollard, membre du groupe.

Expliquez-nous votre découverte.

Nico Bruns (N. B.): Nous utilisons une réaction sur laquelle nous travaillons dans notre laboratoire depuis des années, la polymérisation. Nous avons découvert que nous pouvions l’utiliser pour détecter les molécules du parasite de la malaria. Nous sommes des chimistes, pas des médecins, mais en travaillant avec une équipe interdisciplinaire nous nous sommes rendu compte que nous pouvions en fait uti

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