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Elle veut dialoguer avec les éleveurs

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Les méthodes de désobéissance civile de l’antispéciste Virginia Markus lui ont coûté un poste d’éducatrice ­sociale auprès de la commune de Gland. © ARC/Jean-Bernard Sieber
Les méthodes de désobéissance civile de l’antispéciste Virginia Markus lui ont coûté un poste d’éducatrice ­sociale auprès de la commune de Gland. © ARC/Jean-Bernard Sieber
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21.02.2018

L’antispéciste Virginia Markus entend convertir les producteurs de lait aux cultures vivrières. Rencontre

Sophie Dupont

Animaux »   Le rendez-vous est fixé au Végé Café, à Lausanne. Caisses de fruits y côtoient étals de vin et bière. Ici, Virginia Markus se sent à l’aise: «Je ne sors pas beaucoup. Et les restaurants ou autres lieux de foule, ce n’est pas trop mon truc», relève-t-elle devant un thé menthe. La militante antispéciste de 28 ans mange végan, bio et local au possible.

Elle ne recule devant rien quand il s’agit de défendre l’égalité animale. Les images qui ont causé la fermeture provisoire de l’abattoir de Rolle en novembre et le licenciement de son gérant, c’est elle. Le blocage de l’abattoir de Vich, elle l’a coorganisé. Ses méthodes de désobéissance civile ont gêné la commune de Gland, qui a renoncé à l’engager pour un p

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