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Jusqu’au bout d’une belle aventure

Les participants du marathon de New York ont souffert, mais pas tous avec la même intensité. © Keystone
Les participants du marathon de New York ont souffert, mais pas tous avec la même intensité. © Keystone
05.11.2019

A 50 ans et avec à peine six mois d’entraînement, la journaliste d’Arcinfo a fini le marathon de New York

Raphaèle Tschoumy, new york

Marathon » La question de base était: «A 50 ans, peut-on finir un marathon, en l’occurrence celui de New York, lorsqu’on a une vie pleine et à peine six mois d’entraînement?» La réponse est oui. Mais parmi ses alliés, il faut compter la souffrance. Le récit de course de notre journaliste-cobaye.

1 Une aventure qui a duré dix heures

Plus rien n’a d’importance. Ni l’heure qu’il est, ni les heures parcourues, ni la nuit, ni le froid. Encore moins les douleurs. Mes jambes n’ont plus aucune souplesse, elles sont comme atrophiées. Cela fait bien longtemps que le mouvement du genou n’a plus aucune amplitude. Pas plus que le balancement des chevilles. Si le torse part trop en avant ou trop en arrière, ce sont les lombaires qui couinent. Tendre les bras n’est plus possible. Ils sont figés en angle droit. Mais tout cela n’a aucu

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