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«Comme d’habitude, le business passe en premier»

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17.01.2020

Parole d’expert » A 18 ans, j’ai joué un tournoi à Bogota, ville colombienne perchée à 2700 m au-dessus du niveau de la mer. J’étais encore junior et je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Le résultat n’avait pas été si mauvais: j’avais dû atteindre les demi-finales. Mais je me souviens avoir énormément souffert. A cause du manque d’oxygène et de la pollution, mes poumons étaient comme comprimés. Je pouvais sentir le sang monter dans ma bouche. Sur le moment, je me suis dit: plus jamais! Mais un sportif professionnel ne réfléchit pas comme tout le monde. Il suffit que le tournoi soit bien placé dans le calendrier ou qu’il lui convienne pour qu’il oublie tout et change aussitôt d’avis.

Les conditions que j’avais connues à Bogota ne sont rien à côt&eacut

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