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N’est pas Federer qui veut

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Avec Roger Federer, le syndrome de la page blanche n'existe pas. © Keystone
Avec Roger Federer, le syndrome de la page blanche n'existe pas. © Keystone
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30.11.2019

Pascal Dupasquier

Chronique » Question existentielle. «Comment faites-vous, vous autres les journalistes, pour toujours trouver de quoi écrire? Vous n’avez donc jamais le syndrome de la page blanche?» Cette question, en 28 ans de métier (dieu que le temps passe vite!), si je ne l’ai pas entendue mille fois, je ne l’ai jamais entendue.

Le syndrome de la page blanche? Je l’ai vainement combattu au collège, au pas bon vieux temps des dissertations: «Science sans conscience n’est que ruine de l’âme… L’homme est un loup pour l’homme…» Au royaume du langage châtié, nos professeurs de français ne nous aimaient pas beaucoup… A moins que, comme dit l’adage: qui aime bien, châtie bien.

Bref, ceci pour dire que le syndrome de la page blanche est denrée rare en journalisme. Merci qui? Merci l’actualité, notre pai

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