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Alerter l’automobiliste, pas le cerf

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Grâce aux petits boîtiers accrochés aux poteaux du bord de route, l’automobiliste lève le pied et évitera peut-être le choc avec un cerf ou tout autre gibier. © Keystone/animot.eu
Grâce aux petits boîtiers accrochés aux poteaux du bord de route, l’automobiliste lève le pied et évitera peut-être le choc avec un cerf ou tout autre gibier. © Keystone/animot.eu
Alerter l’automobiliste, pas le cerf
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06.08.2020

Pour éviter des accidents avec les animaux sauvages, plusieurs cantons testent une balise lumineuse

Noémie Guignard

Faune » Soudain, le crissement des pneus déchire le crépuscule. Un bruit de tôle qui se brise. Sur le bas-côté gît un cerf, inanimé. Ces scènes nocturnes, Philippe Dubois s’y est habitué. Cependant, «l’aspect émotionnel demeure, surtout lorsqu’il s’agit de jeunes animaux ou de femelles portantes», reconnaît le garde-faune au Service valaisan de la chasse. La route tue chaque année près de 20 000 animaux sauvages en Suisse.

Dans le secteur du Chablais où opère Philippe Dubois, le tronçon qui relie la France à Monthey est particulièrement exposé, les cultures maraîchères et céréalières «attirent comme des aimants les cerfs, chevreuils, sangliers mais aussi les renards ou les blaireaux, ce qui les pousse à traverser la route», constate le Valaisan.

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