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Une main-d’œuvre clé

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La Suisse n'a pas formé assez d'infirmiers ces dernières années et dépend de la main d’œuvre frontalière © VALENTIN FLAURAUD / VFLPIX.COM
La Suisse n'a pas formé assez d'infirmiers ces dernières années et dépend de la main d’œuvre frontalière © VALENTIN FLAURAUD / VFLPIX.COM
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17.08.2020

L’initiative de limitation de l’UDC porterait un coup au secteur hospitalier qui a besoin des frontaliers

Michel Guillaume/Le temps

Libre circulation » Initiatrice de l’initiative qui veut redonner à la Suisse sa pleine souveraineté en matière d’immigration, l’UDC estime que la libre circulation des personnes est la source de tous les maux en Suisse: un pays bientôt surpeuplé et trop densifié dont la main-d’œuvre souffre de la pression de la concurrence étrangère. Au front du marché du travail, la réalité est pourtant différente. Ainsi, le Groupement hospitalier de l’Ouest lémanique (GHOL) est totalement dépendant de l’apport de ses frontaliers.

Cela aurait été le scénario catastophe durant la crise du coronavirus: la fermeture des frontières si le président français Emmanuel Macron avait décidé de la décréter. «Il nous aurait manqué 270 personnes sur un effectif de 520 soignant

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