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Une solution qui vient d’Espagne

Présente au congrès national tenu à Berne, Karin Keller-Sutter a été la première, en Suisse, à faire adopter une loi contre la violence domestique, il y a vingt ans dans le canton de Saint-Gall. © Keystone
Présente au congrès national tenu à Berne, Karin Keller-Sutter a été la première, en Suisse, à faire adopter une loi contre la violence domestique, il y a vingt ans dans le canton de Saint-Gall. © Keystone
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Publié le 03.11.2021

Vingt-cinq femmes ont été tuées en Suisse cette année. Dès le 1er janvier, les cantons pourront mieux surveiller les auteurs de violences. Mais des experts mettent en garde contre des attentes trop élevées

Ariane Gigon

Féminicides » La surveillance électronique des personnes menaçantes améliorera-t-elle la protection des victimes? C’est la conviction des autorités fédérales, qui ont adopté une nouvelle disposition de loi dans ce sens. Avant son entrée en vigueur, le 1er janvier 2022, des spécialistes réunis hier à Berne ont aussi mis en garde contre de trop grandes attentes. Ils demandent d’autres outils, comme un bouton d’alerte à actionner en cas de danger, sur le modèle espagnol.

Durant les dix premiers mois de l’année, la Suisse a enregistré vingt-cinq féminicides, indique le site internet www.stopfemizid.ch. C’est autant que la moyenne annuelle des statistiques du Bureau fédéral de l’égalité entre femmes et hommes (BFEG). «Cette année, le nombre sera plus élevé»,

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