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Critique cinéma: La vierge ensanglantée d'«Immaculate»

Sydney Sweeney incarne une religieuse prise au piège dans un couvent pour le moins mal fréquenté. Immaculate distille une angoisse à combustion lente avant de rentrer progressivement dans les clous.

Le gore est roi dans «Immaculate». © Elite Film
Le gore est roi dans «Immaculate». © Elite Film

Olivier Wyser

Publié le 09.07.2024

Temps de lecture estimé : 1 minute

Pour une fois qu’un film d’horreur américain tient quelques-unes de ses promesses… On ne va pas se priver! Immaculate a pour lui une première demi-heure franchement réussie. Ce prologue voit une jeune nonne tenter de fuir un mystérieux couvent en pleine nuit. Elle est vite rattrapée par une flopée de religieuses menaçantes… Et on ne vous dévoilera pas le sort qui sera réservé à la malheureuse fuyarde. C’est glaçant.

Etant donné que le film ne ménage pas trop le suspense, nous oserons dévoiler ici que l’intrigue est une sorte de relecture de Rosemary’s Baby dans un cloître. L’héroïne du film, sœur Cecilia (Sydney Sweeney), fraîchement débarquée d’Italie, découvre d’abord un couvent bucolique, mais la nuit venue l’étrange bâtisse révèle de terribles secrets. Ah oui, on a failli oublier: Cecilia, qui a trouvé la foi à un très jeune âge, est toujours vierge mais quand même enceinte…

Une ambiance gothique oppressante, des vieilles pierres qu

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