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Sur les pas de Bonnie «Prince» Billy et de son chef-d’œuvre

Le journaliste romand Christophe Schenk raconte l’album I See a Darkness et son auteur dans un ouvrage fouillé qui nous rend accros.

Sorti en 1999, I See a Darkness est un monument du folk indé. © Palace/Domino
Sorti en 1999, I See a Darkness est un monument du folk indé. © Palace/Domino

Jean-Philippe Bernard

Publié le 26.01.2024

Temps de lecture estimé : 2 minutes

Pourquoi ce disque plutôt qu’un autre? Voilà le genre de question banale qu’on se pose chaque fois qu’on tombe sur un petit bouquin de Discogonie, charmante collection qui propose l’analyse d’un album signé par un groupe ou un artiste dont la carrière participe à la grande (ou à la petite) histoire du rock. La donne est simple: à chaque volume son auteur et roulez jeunesse.

Le projet éditorial est aussi malin qu’inégal mais cette fois, on frémit lorsqu’on s’empare du bouquin consacré à I See a Darkness, album publié en 1999 par le redoutable Bonnie «Prince» Billy. Aujourd’hui en effet, c’est Christophe Schenk, journaliste de la RTS passé aussi par feu L’Hebdo, qui vient d’accepter le challenge de nous présenter une œuvre qui lui tient particulièrement à cœur.

Pourquoi ce disque en particulier, Chris? A dire vrai, c’est pour respecter le rituel car la réponse n’a guère d’importance dans le cas présent. Lorsqu’il adopte pour l’occasion le pseudonyme de Bonnie «Prince» Bill

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