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Même les gestes d’affection les plus simples sont aujourd’hui risqués. © Keystone-archives
Même les gestes d’affection les plus simples sont aujourd’hui risqués. © Keystone-archives
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18.11.2020

Surcharge, décès en série: dans plusieurs EMS du canton, l’accompagnement des résidants a radicalement changé. Témoignages d’une spécialiste et de quelques soignants

Stéphane Sanchez

Homes » Gérontopsychologue au Réseau fribourgeois de santé mentale (RFSM), Marianna Gawrysiak enchaîne les visites dans les EMS du canton, pour soutenir les équipes soignantes et les résidants en difficulté. Depuis le début de la pandémie, elle a mené 37 séances de soutien dans une petite dizaine d’institutions – les plus touchées du moment –, dont 17 au cours de la deuxième vague. «Aujourd’hui, c’est encore tendu. Mais la situation commence à être maîtrisée», observe la spécialiste. «La plupart des équipes sont dans un état d’épuisement avancé et redoutent une deuxième vague qui s’éterniserait, voire une troisième qui les submergerait.»

Qu’est-ce qui pousse les homes à vous solliciter?

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