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Fribourg-Gottéron: Cette fois, Andreas Borgman a appuyé sur le champignon

Strachybotrys chartarum: deux mots qui ont pourri l’organisme et la vie du Suédois. Mais guéri de son intoxication à la moisissure noire, le défenseur de 28 ans renoue avec son meilleur niveau en play-off.

Andreas Borgman (ici face à Aleksi Peltonen) fait régner la loi dans les bandes. © Keystone
Andreas Borgman (ici face à Aleksi Peltonen) fait régner la loi dans les bandes. © Keystone

Pierre Schouwey

Publié le 25.03.2024

Temps de lecture estimé : 5 minutes

Un café à la main, Andreas Borgman a le sourire. «La nuit a été courte, mais on oublie plus facilement la fatigue quand on gagne», confie-t-il entre l’acte V et VI du quart de finale auquel Gottéron, qui mène 3-2, peut mettre un terme ce mardi soir. Visiblement pas affecté par le manque de sommeil, le Suédois de 28 ans a bonne mine. Cela n’a pas toujours été le cas cette saison. «Pendant un à deux mois, j’étais souvent malade. Je manquais d’énergie sans qu’on parvienne à comprendre pourquoi. Jusqu’à ce qu’on découvre des traces de fongus dans mon sang.»

Intoxiqué par de la moisissure noire présente dans les murs de son appartement, qu’il quittera juste avant Noël, Andreas Borgman se sent «de mieux en mieux». Il précise: «Avec les antibiotiques, il a fallu un à deux mois supplémentaires pour me tirer de cette histoire. Le système a besoin de temps pour se remettre en place.»

Une boule de muscle

La voilà, la raison cachée derrière son long passage à vide. Elle tient en deux

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